Gardner, Lisa « La fille cachée » (2002 – réédition 2021) 512 pages

Gardner, Lisa « La fille cachée » (2002 – réédition 2021) 512 pages

Autrice :  Américaine de romans policiers née en 1972. Elle publie également sous le pseudonyme d’Alicia Scott. Lisa Gardner grandit à Hillsboro en Oregon. En 1993, elle obtient un diplôme en relations internationales à l’université de Pennsylvanie. Elle travaille comme consultante dans un cabinet d’audit3 en 1998 quand elle décide de se lancer dans l’écriture de romans policiers.

L’Archipel – 01.06.2002 – 407 pages / Livre de poche – 03.11.2021 – 512 pages – François Tétreau  (traducteur)

Roman indépendant traduit en français : La fille cachée (The Other Daughter, 1999)

Série FBI Profiler :  –
Jusqu’à ce que la mort nous sépare – Tu ne m’échapperas pas – La Vengeance aux yeux noirs – The Killing Hour (traduit ?) – Disparue – Derniers Adieux – The 4th Man (traduit ?) – Juste derrière moi
Série Détective privée Tessa Leoni
Série Madame Frankie Elkin
Série Détective D. D. Warren

Résumé :
Au Texas, en 1977, le tueur en série Russell Holmes est exécuté pour le meurtre de 6 enfants, dont Meagan Stockes, fille d’un médecin réputé de Boston. Le même jour, une fillette de 9 ans est retrouvée inconsciente à Boston, droguée à la morphine et amnésique. Le docteur Stockes qui la soigne à l’hôpital décide de l’adopter. 20 ans après, un journaliste prétend que Mélanie est la fille de Holmes.
Mélanie Stockes, née d’un père criminel ? La fille du docteur Stockes, honorablement connu à Boston, aurait pour géniteur un homme qui, pour avoir tué six enfants, a été condamné à mort et exécuté ! Lorsqu’un journaliste de la presse à scandale fait cette révélation à la jeune femme, Mélanie refuse de prêter foi à ses propos. Cette histoire est tellement incroyable .. et terrifiante. Pourtant, tout semble concorder : le meurtrier avait laissé derrière lui une fillette amnésique de neuf ans, âge auquel, cette année-là, Mélanie fut adoptée par un médecin.
Bientôt, menaces et appels anonymes parviennent à Mélanie, qui se confie au FBI. Le jour où le journaliste est retrouvé mort dans des circonstances mystérieuses, elle comprend que son désir de connaître la vérité sur son passé risque de mettre en péril, au-delà de sa raison, sa vie même…

Mon avis : Et voilà. Je fais connaissance avec Lisa Gardner. Depuis le temps qu’on m’en parle ! Excellente découverte. Moi qui aime les thriller psycho-psychiatriques, j’ai bien aimé, sans aller jusqu’au coup de cœur.
Mélanie, 29 ans, est une jeune fille épanouie. Elle a été adoptée par une famille riche et elle aime ses parents et son frère, son parrain et tous les gens qui l’entourent. Jamais elle n’a éprouvé le besoin ou l’envie de rechercher ses parents biologiques. Tout va bien jusqu’au jour ou un journaliste vient lui révéler qu’elle est la fille d’un tueur en série…
Le livre aborde les thèmes de l’adoption, la peine de mort, les relations parents enfants, l’homosexualité, la tolérance, la violence, l’alcoolisme, l’adultère, l’escroquerie.
Quand on se penche sur un cold-case et qu’on enquête en parallèle sur des escroqueries financières…
Plein de pistes et fausses pistes… un bon page-turner que j’ai dévoré très rapidement car il se lit très facilement et le suspense a duré jusqu’à la fin.

 

Extraits :

Une vieille blague lui traversa l’esprit : Quelle différence entre Dieu et un chirurgien cardiaque ? Dieu, lui, ne se prend pas pour un chirurgien.

Papa a été élevé dans les années 1950, alors que les hommes étaient des hommes, les femmes des femmes, et les gays des bêtes de foire.

L’odorat est lié au système limbique, l’une des régions primitives du cerveau. L’une des plus importantes également. C’est le siège de l’affection et de la haine. C’est aussi celui de la mémoire. L’un des plus sûrs moyens d’éveiller chez quelqu’un des souvenirs relatifs à une époque, ou à un lieu, est de l’exposer à une odeur forte, qui lui rappellera ce lieu, ou cette époque.

Il soigne les gens, il règle les problèmes. Hélas, il est difficile de soigner certaines choses, le remords, le chagrin, le sentiment de culpabilité, par exemple.

elle songeait aux bouteilles de gin qui l’attendaient en bas, à l’oubli voluptueux que procure l’alcool, un oubli qui, dans son souvenir, se comparait à un rêve extatique.

— Vous n’êtes pas bavard…
— Je viens d’une famille d’hommes. Durant les repas, on se contentait de mastiquer notre viande.

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