DESTINATION : Amérique Latine (Argentine)

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DESTINATION : Amérique Latine

PAYS : ARGENTINE

Une envie de créer des sujets par PAYS, pour connaître davantage, soit le PAYS, soit les Ecrivains du pays en question. Au fur et à mesure je vais compléter les informations. il est également tout à fait probable que j’ajoute des livres qui se déroulent dans le pays sans que les auteurs soient des locaux. 

Les autres pays d’Amérique latine font l’objet d’un autre sujet:  Bolivie – Brésil – Chili – Colombie – Costa Rica – Cuba – Guatemala – Guyane – Honduras – Mexique – Nicaragua – Panama – Paraguay – Pérou – Uruguay – Venezuela – Equateur

 

Aira, CésarPeu connu en France, César Aira est considéré comme un grand nom de la littérature latino-américaine contemporaine, auteur d’une quarantaine de romans. Né à Coronel Pringles en 1949, César Aira s’est installé en 1967 dans le quartier de Flores à Buenos Aires. Ces deux lieux sont très présents dans son écriture. Il joue régulièrement dans ses textes avec les stéréotypes d’une Asie exotique (« Una novela china », « El pequeño monje budista »). Il écrit aussi parfois des histoires ayant lieu dans le xixe siècle argentin (par exemple Un épisode dans la vie du peintre voyageur ou Ema, la captive). Il aime aussi se moquer de lui-même et de la ville de son enfance Coronel Pringles dans des histoires comme « Cómo me hice monja », « Cómo me reí », “El cerebro musical” ou « Las curas milagrosas del doctor Aira ».
Son ambition est d’élaborer une esthétique qui se joue des genres et des codes littéraires, une écriture pour l’écriture, parfois proche de l’improvisation ou de l’écriture automatique des surréalistes et des dada, principalement dans ses premiers écrits.
Il considère davantage son activité d’écrivain comme un art à part entière, et il ne se voit « pas tant comme un auteur que comme un artiste à qui il arrive d’écrire des livres ». Et en tant qu’artiste, il s’attache particulièrement à la notion de procédé / procédure (« procedimiento »), dont l’aboutissement (ses livres) n’est pas pour lui aussi important que le processus créatif lui-même. « Le rôle de l’artiste est de créer des procédures (expérimentations) par lesquelles l’art peut se faire ». La procédure de Aira, telle qu’il l’a exprimé dans certains de ses écrits, est une démarche qu’il qualifie de fuite en avant (« fuga hacia adelante ») ou de continuum (« el continuo »). Ainsi ses fictions peuvent sauter radicalement d’un genre à un autre, et déploient souvent des stratégies narratives venant de la culture populaire et de la « sous-littérature », tel que la science-fiction et les telenovelas. D’autre part, il refuse souvent délibérément de se conformer aux attentes générales sur la façon dont un roman doit se terminer, laissant nombre de ses histoires avec une fin ouverte ou abrupte.

Alcoba, Laura : femme de lettres française, d’origine argentine, née en 1968. Quelques titres : Manèges, 2007, 142 p. , Jardin blanc, 2009, 166 p. , Les Passagers de l’« Anna C. »  2011, 220 p. , Le Bleu des abeilles, 2013, 128 p., La Danse de l’araignée, 2017,160 p.

Almada, Selva :

Almeida, Eugenia :

Argemi, Raùl : né le 21 février 1946 à La Plata, est un journaliste et un écrivain argentin, auteur de roman policier . Issu d’un milieu prolétaire et anarchiste, Raul Argemi a longtemps mené la double activité de journaliste écrivain en Argentine. Il vit aujourd’hui à Barcelone et s’affirme comme l’un des auteurs les plus créatifs du roman noir latino-américain. Quelques romans traduits : Le Gros, le Français et la Souris, 2005, 202p ; Les morts perdent toujours leurs chaussures 2007, 330 p. ; Patagonia tchou tchou 2010, 263 p ; Les Aventures de Léon, p(eu)reux chevalier, vol 1, Léon contre la sorcière et le voleur de parapluies, 2012, 158 p. ; Ton avant-dernier nom de guerre 2013

Arguello (Argüello), Javier :

Avalos Blacha, Leandro :

Berti, Eduardo :  Né en Argentine en 1964, écrivain de langue espagnole, il est l’auteur de quelques recueils de nouvelles, d’un livre de petites proses et de plusieurs romans. Traducteur et journaliste culturel, il est traduit en sept langues, notamment en langue française où on peut trouver presque toute son œuvre : les micronouvelles de La vie impossible (prix Libralire 2003), les nouvelles de L’Inoubliable et les romans Le Désordre électrique, Madame Wakefield (finaliste du prix Fémina), Tous les Funes (finaliste du Prix Herralde 2004), L’Ombre du Boxeur et Le Pays imaginé (prix Emecé 2011 et prix Las Américas 2012), sans parler de deux textes difficiles à classer : Les Petits miroirs et Rétrospective de Bernabé Lofuedo. Ses livres sont publiés, principalement, aux éditions Actes Sud et traduits par Jean-Marie Saint-Lu. Son premier roman écrit en français est paru dernièrement chez Flammarion : Une présence idéale. En novembre 2017, la Contre-Allée va publier son Inventaire d’inventions (inventés), écrit avec le collectif Monobloque. Membre de l’Oulipo depuis juin 2014.

Borges, Jorge Luis :

Bruzzone, Felix :

Coelho, Oliveirio :

Cortázar, Julio :

Guevara Ernesto  (Che) : né le 14 juin 1928 à Rosario, Argentine – mort le 9 octobre 1967 à la Higuera, Bolivie), plus connu comme « Che Guevara » ou « le Che » est un révolutionnaire marxiste et internationaliste argentin ainsi qu’un homme politique d’Amérique latine. Il a notamment été un dirigeant de la révolution cubaine, qu’il a théorisée et tenté d’exporter vers d’autres pays.

De Santis, Pablo :

 

Enríquez, Mariana :

 

Fresan, Rodrigo :

Havilio, Iosi : Argentin d’origine serbe, né à Buenos Aires en 1974. Après avoir étudié la philosophie, la musique et le cinéma, il a connu un immense succès critique avec son premier roman, « Opendoor », en 2006. « Petite fleur (jamais ne meurt) » (Pequeña flor, 2015) est son cinquième roman, et le premier publié en France (Denoël (02/02/2017)

Kohan, Martin : né à Buenos Aires  en 1967. Romancier, essayiste et nouvelliste argentin, Martin Kohan enseigne la théorie littéraire à l’université de Buenos Aires. Il est l’auteur de plusieurs romans et essais, dont un sur Walter Benjamin. Sciences morales, son deuxième livre publié en France, a obtenu le Prix Herralde de novela en 2007. Critique littéraire, il collabore à plusieurs journaux et revues. Le film L’œil invisible est l’adaptation sur grand écran du roman Ciencias Morales (traduit en français sous le titre de Sciences morales), réalisé par Diego Lerman en 2010. En 2012, il publie « Le conscrit », aux éditions du Seuil.

Maggiori, Germán :  Digne héritier de James Ellroy et de Jim Thompson, Germán Maggiori est né en 1971. Entre hommes, qui est considéré en Argentine comme un livre culte, a été qualifié par la presse de « meilleur polar argentin de tous les temps.

 

Mallo, Ernesto :

Martini, Juan :

Molfino, Miguel Angel :

Neuman, Andrés :

Olguin, Sergio :

Oloixarac, Pola : Née à : Buenos Aires , 1977 – Pola Oloixarac est écrivain, journaliste et traductrice. Elle est diplômée de la faculté de philosophie et lettres à l’Université de Buenos Aires. Elle a collaboré à plusieurs journaux de presse écrite dont The Telegraph, Rolling Stone, « Folha de Sao Paulo », Revista Clarín, Etiqueta Negra, Quimera, Brando, América Economía.
Les Théories sauvages (Las Teorías Salvajes, 2008) est son premier roman.

Oyola, Leonardo :

Osorio, Elsa :

Pauls, Alan :

Piglia, Ricardo :

Pineiro, ClaudiaClaudia Piñeiro est née en 1960 à Burzaco, dans la province de Buenos Aires. Elle est romancière, dramaturge et auteur de scénarios pour la télévision. Elle est publiée chez Actes Sud : Les Veuves du jeudi (2009), Elena et le roi détrôné (2010), Bétibou (2013), À toi (2015) . Une chance minuscule  est sorti en mars 2017. 

Pizarnik, Alejandra : (Buenos Aires, Argentine le 29 avril 1936 – Buenos Aires, le 25 septembre 1972) est une poétesse née à Buenos Aires le 29 avril 1936 au sein d’une famille d’immigrants juifs d’Europe Centrale. Après avoir passé son baccalauréat à Avellaneda, Argentine, elle est admise en 1954 à la faculté de philosophie de l’Université de Buenos Aires. Elle abandonne ce cursus pour suivre une formation littéraire avant d’intégrer la faculté de journalisme. Finalement, afin de trouver sa vraie voie et sans avoir achevé aucune des formations qu’elle avait entreprises, elle travaille dans l’atelier de peinture de Juan Batlle Planas (es).
Entre 1960 et 1964, elle séjourne à Paris où elle travaille comme pigiste pour le journal Cuadernos para la liberacion de la culture. Durant cette période, elle participe à la vie littéraire parisienne, ce qui la conduit à multiplier les rencontres d’écrivains et à se lier d’amitié avec André Pieyre de Mandiargues, Octavio Paz, Julio Cortazar et Rosa Chacel. Au cours de son séjour à Paris, elle suit également des cours à la Sorbonne. Durant les années suivantes, après être rentrée en Argentine, elle publie à Buenos Aires ses ouvrages les plus importants.
En 1968, elle obtient une bourse Guggenheim et fait un bref séjour à New York et à Paris. Après deux tentatives de suicide en 1970 et 1972, elle passe les cinq derniers mois de sa vie dans l’hôpital psychiatrique Pirovano (es) de Buenos Aires. Elle se donne la mort le 25 septembre 1972, à l’âge de 36 ans.

Puenzo, Lucía : la fille du cinéaste Luis Puenzo. Elle commence sa carrière en tant que scénariste pour des séries tv argentines, mais aussi en tant qu’écrivaine en publiant El niño pez, qu’elle adaptera une dizaine d’années plus tard au cinéma. En 2007, elle réalise son premier long métrage : XXY qui est élu « film argentin de l’année ». Elle a aussi écrit plusieurs romans, tous édités en français chez Stock. L’enfant poisson [« El niño pez »]2010, 216 p. ; La Malédiction de Jacinta [« La maldición de Jacinta Pichimahuida »] ; 2011, 320 p ; Wakolda, 2013, 232 p.

Quirós, Mariano :  Mariano Quiros est né en 1979 et vit à Resistencia, en Argentine. Auteur de plusieurs romans primés, il a également publié de nombreuses nouvelles dans des revues et des anthologies. Rio Negro a obtenu le prix « Laura Palmer n’est pas morte » en 2011.

Rolón, Gabriel : Né à Ramos Mejía ( dans le Grand Buenos Aires)  le 01/11/1961. Gabriel Rolón est un psychanalyste, écrivain et chanteur. Figure médiatique très importante en Argentine, il a présenté plusieurs programmes de radio et de télévision autour de la psychanalyse pour des médias nationaux. La Maison des belles personnes est son premier roman traduit en français. Ses romans : 2007, Historias de diván. 2009, Palabras cruzadas. 2010, Los padecientes. 2012, Encuentros. 2013, Historias de diván. Nueve relatos de vida. 2014, Medianoche en Buenos Aires. Relato musical con Teresa Castillo. – 2014, Historias inconscientes. 2015, Cara a Cara.

Ronsino, Hernan : Né à : Chivilcoy , 1975. Sociologue, Hernán Ronsino enseigne à l’Université de Buenos Aires. Il collabore à la revue littéraire argentine Fledermaus, il est l’auteur d’un recueil de nouvelles, « Te vomitaré de mi boca » (Libris, 2003), et d’un premier roman remarqué, « La Descomposición » (Interzona, 2007). « Dernier train pour Buenos Aires » (Glaxo) est paru en 2009.

Sábato, Ernestoun écrivain argentin né à Rojas, dans la province de Buenos Aires le 24 juin 1911 et mort à Santos Lugares, dans la province de Buenos Aires, le 30 avril 2011 (à 99 ans). Physicien, romancier, essayiste et critique littéraire, son œuvre d’inspiration mêle réalisme et métaphysique, allie à une réflexion sur le monde une puissante créativité, et témoigne de la difficulté de vivre dans le monde moderne. Son influence est remarquable en regard du nombre limité de ses œuvres. Il est également auteur d’essais sociopolitiques (Sartre contre Sartre, 1968).

Sacheri, Eduardo :  Né à Buenos Aires , 1967 – Diplômé d’histoire à l’Universidad Nacional de Luján, Eduardo Sacheri est un écrivain. Il a été professeur d’histoire dans l‘enseignement secondaire et à l’université. Il est l’auteur de plusieurs recueils de contes. « Dans ses yeux » (La pregunta de sus ojos, 2005), son premier roman, traduit dans de très nombreux pays, a été adapté au cinéma par Juan José Campanella et a remporté l’Oscar du meilleur film étranger en 2010.

Saer, Juan Joséné le 28 juin 1937 à Serodino (province de Santa Fe, Argentine) et mort le 11 juin 2005 à Paris (France), est un écrivain argentin. Il pratiqua différents genres littéraires mais c’est surtout dans le champ de la narration et du roman qu’il s’est exercé et que son talent a bénéficié d’une large reconnaissance. Il est considéré comme l’un des plus grands écrivains argentins contemporains. Il s’installa à Paris en 1968 et enseigna notamment à l’université de Rennes. Il obtint le prix Nadal en 19872 pour son roman La ocasión.

Salem, Carlos : né en 1959 à Buenos Aires, a multiplié les petits boulots après ses études de journalisme. Installé en Espagne depuis 1988, il vit aujourd’hui à Madrid. Son œuvre est disponible en France chez Actes Sud. Ses romans : Aller simpleNager sans se mouiller Je reste roi d’EspagneUn jambon calibre 45 Japonais grillés (Recueil de cinq nouvelles ) Le Plus Jeune Fils de Dieu – Attends-moi au ciel (2017) –

Schweblin, Samanta : Née à Buenos Aires en 1978, Samanta Schweblin est une des voix les plus remarquées de la jeune génération latino-américaine. Elle vit aujourd’hui à Berlin. Ses recueils de nouvelles ont été primés dans de nombreux pays ; Toxique a reçu le prix Tigre Juan en 2015 et a été traduit en quatorze langues.

Site : Un site dédié à tous ceux que l’Argentine et sa littérature captivent – Plus de 3500 livres publiés en langue française. Vagabondez… et découvrez ceux que vous aurez plaisir à lire !  http://www.argentine.electre.com/

Articles de  presse :

« Bibliobs » Salon du Livre (2014)  : 7 romans argentins qui décoiffent https://bibliobs.nouvelobs.com/salon-du-livre-2014/20140320.OBS0594/salon-du-livre-7-romans-argentins-qui-decoiffent.html

Le Figaro (2017) : Littérature argentine : la nouvelle vague

http://www.lefigaro.fr/livres/2017/02/02/03005-20170202ARTFIG00124-litterature-argentine-la-nouvelle-vague.php

Un article particulièrement intéressant :   http://www.espaces-latinos.org/archives/28542
et un autre très court, de Bernard Minier :   https://polar.zonelivre.fr/auteurs-latino-americains-de-romans-policiers-polars-thrillers/

 

 

merci à Wikipédia et à Babelio pour les infos sur les auteurs…

One thought on “DESTINATION : Amérique Latine (Argentine)”

  1. Beau projet. Pour Carlos Salem, il faut aussi mentionner sa poésie, qui mérite un vrai détour. Elle n’est hélas à ce jour pas traduite, mais cela ne devrait pas te poser de problème (El amor es el crimen perfecto; Con un pájaro de menos; Si Dios me pide un Bloody Mary).

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