Destination : Angleterre, Irlande (Ecosse : autre sujet)

Destination : Angleterre, Irlande (Ecosse : autre sujet)

L’EMISSION « LES CARNETS DE ROUTE » de François Busnel (saison 2 –  2014 ):

m’a donné envie de créer des sujets par PAYS, pour connaître davantage, soit le PAYS, soit les Ecrivains du pays en question. Au fur et à mesure je vais completer les informations. Le canevas de cet article est de fait la ballade proposée à la base par François Busnel…

Ballade anglaise – ÉPISODE 1 -: la campagne anglaise ÉPISODES 2 et 3 les mystères de Londres Episode 6 : Rois et reines du crime)

L’animateur débute son voyage dans la campagne anglaise, à la rencontre des écrivains de Grande-Bretagne.

Ian McEwan («Samedi»),est  installé dans la région de Gloucester.

Jonathan Coe, Dans les Midlands, l’auteur nous emmène devant la tombe de son grand-père. (Voir le sujet Auteur Coup de cœur )

David Lodge dans l’université de Birmingham, dont le romancier s’est inspiré dans «Changement de décor».

Graham Swift, l’auteur de «J’aimerais tellement que tu sois là», le reçoit sur  l’île de Wight.

Il part ensuite à  la rencontre de quatre romanciers londoniens :

William Boyd : l’auteur d’«Orages ordinaires» révèle certains de ses secrets d’écriture, puis conduit François Busnel sur les lieux qui ont inspirés son grand roman sur la Tamise et les marginaux

Peter Ackroyd, l ‘auteur de la «Biographie» de Londres fait découvrir le quartier de Clerkenwell –

Joseph Connolly: Joseph Connolly est né en 1950 même la plume. Outre des biographies de Jérôme K. Jérôme et de P. G. Wodehouse, il a publié plusieurs romans à succès. On lui doit notamment : Vacances Anglaises, (Summer things),  2000 – N’oublie pas mes petits souliers, (Winter break),  2001 – Drôle de bazar, (Stuff), 2002 – S.O.S.,  2003 – Ca ne peut plus durer (It can’t go on), 2003 – L’amour est une chose étrange (Love is Strange),  2005 – Jack l’Epate et Mary pleine de grâce (Jack the lad and bloody Mary),  2009 – England’s Lane,  2013 –  Le romancier arpente «England’s lane», une rue londonienne qui a donné son nom à son dernier roman et dont les changements illustrent l’évolution de la société anglaise depuis les années 60.

Hanif Kureishi : Il est le romancier culte de «My beautiful Laundrette» et le fer de lance de la «world fiction». La Grande-Bretagne, terre mystérieuse, a donné naissance à quelques-uns des plus grands maîtres du suspense, des écrivains, qui ont fait du polar, du thriller ou du roman d’espionnage leur domaine d’excellence.

Jasper Fforde, l’auteur de « L’affaire Jane Eyre », qui mêle dans ses romans le polar, le fantastique, l’absurde et la science-fiction, vit à Hay on Wye, petit village paisible du Pays de Galles qui abrite trente librairies. Il est l’auteur de 4 séries : « Thursday Next » :  l’histoire d’une héroïne nommée  Thursday Next qui travaille à la section de la brigade littéraire. Son rôle est d’arrêter, d’empêcher ou encore d’enquêter sur les méfaits dont les cibles sont les livres, un métier bien tranquille et ennuyeux jusqu’à ce qu’un terrible meurtrier kidnappe Jane Eyre, l’héroïne de son roman fétiche. Jasper Fforde a poursuivi les aventures de Thursday Next dans plusieurs romans. Ces aventures prennent place dans un monde loufoque, une uchronie où la littérature est très prisée (entre autres). On peut classer ces romans dans le genre « light fantasy » dans la mesure où l’humour en est l’ingrédient dominant. (L’affaire Jane Eyre; Délivrez-moi; Le puits des histoires perdues; Sauvez Hamlet; Le début de la fin; Le mystère du hareng-saur) « Nursery Crime Division », « La tyrannie de l’arc en ciel » : « La Route de Haut-Safran » « Jennifer Strange » : Moi, Jennifer Strange, dernière tueuse de dragons; Jennifer Strange, dresseuse de Quarkons

P. D. James :  A 93 ans,  elle est la doyenne du roman criminel Britannique, anoblie par la reine d’Angleterre. Son héros récurrent Adam Dagliesh, policier de Scotland Yard, lui a valu ses plus grands succès. A Oxford, dans la ville où elle est née, elle accueille François Busnel et évoque sa vie ainsi que ses processus d’écriture.

Minette Walters est la digne héritière de PD James. Ses romans policiers sont traduits en 35 langues et se sont vendus à 40 millions d’exemplaires à travers le monde. Elle vit dans le Dorset, au sud de l’Angleterre, à quelques encablures de la côte. Ses romans sont des petits bijoux de suspense, mais ils jettent aussi un regard cru sur l’Angleterre d’aujourd’hui. On peut les lire indépendamment et ils ne forment pas une série.

John le Carré : La route se termine au bout de la terre… Ce que les Anglais appellent Land’s End, le point le plus au sud de l’Angleterre, derrière le petit port de Penzance. Et c’est là que vit le maître incontesté du roman d’espionnage qui fut lui-même espion…

Martin Amis : né le 25 août 1949 à Swansea, au pays de Galles, est un romancier britannique, fils de l’écrivain Kingsley Amis. Ses livres les plus connus sont Money (1984) et London Fields (1989). Il a reçu le prix James Tait Black Memorial Prize pour son livre autobiographique Experience (2000) et a été nommé deux fois pour le Booker Prize (en 1991 pour Time’s Arrow et en 2003 pour Yellow Dog). Amis a été jusqu’en 2011 professeur d’écriture créative au Center for New Writing de l’université de Manchester. Le Times l’a désigné en 2008 comme étant l’un des cinquante plus grands écrivains britanniques depuis 1945.  Le travail de Martin Amis se focalise sur les excès apparents de la société occidentale capitaliste, dont il perçoit et satirise l’absurdité par le grotesque et la caricature. Inspiré par Saul Bellow, Vladimir Nabokov et James Joyce, ainsi que par son père Kingsley Amis, Martin Amis a fortement influencé à son tour des auteurs britanniques.
 
Rachel Cusk : « Contrecoup », « Arlington Park »
 
Will Self : né le 26 septembre 1961 à East Finchley dans le Grand Londres, est un écrivain et journaliste britannique. Will Self naît à East Finchley dans le Grand Londres ; descendant du ministre de l’église d’Angleterre Nathaniel Woodard1, son père, Peter Self, est universitaire à la London School of Economics et auteur de plusieurs livres, tout comme son frère, journaliste également. Will Self est ancien élève de l’University College School (en), Christ’s College (Finchley) (en), et d’Exeter College, à Oxford. Il débute comme journaliste à la télévision et à The Observer, dont il est renvoyé en 1997 pour avoir pris de l’héroïne dans l’avion de la campagne électorale du candidat John Major. Prix Tähtivaeltaja en 2000 pour son livre Les Grands Singes (The Great Apes) sorti en 1997
 
Adam Thirlwell : Né dans le centre de Londres en 1978, Adam Thirlwell grandit à Bushey. Après de brillantes études littéraires à Oxford, il publie un premier roman, Politique, traduit dans une vingtaine de langues, qui lui vaut de figurer parmi les 20 meilleurs jeunes écrivains britanniques sélectionnés par la célèbre revue Granta, connue pour avoir repéré nombre de futurs grands auteurs
 
Les écrivains anglais : il ne faut pas oublier ceux qui n’ont pas fait partie de la ballade…
 
Anne Perry : née le 28.10.1938 à Blackheath près de Londres est la reine des romans policiers victoriens ; elle vit maintenant en Ecosse. Sur mon blog, j’ai consacré des articles à la série des aventures de Charlotte et Thomas Pitt et du Détective William Monk.
 
Tim Willocks un médecin (chirurgien et psychiatre) et écrivain britannique né en 1957 à Stalybridge (district de Manchester). même ceinture noire de karaté. Il est aussi un grand fan de poker.
Auteur de romans policiers (Bad City Blues , L’Odeur de la haine , Les Rois écarlates, Doglands, La Cavale de Billy Micklehurst ); il écrit actuellement d’une  trilogie romanesque « Mattias Tannhäuser » :  « la religion » (Tome 1 – 2009) – « Les Douze Enfants de Paris »  (tome2 – 2014) –
 
Peter Berresford Ellis : Peter Tremayne est le pseudonyme de Peter Berresford Ellis, écrivain britannique né le 10 mars 1943 à Coventry. L’auteur signe aussi des romans du pseudonyme de Peter MacAlan. Peter Tremayne a suscité l’intérêt d’un public hors Irlande grâce notamment à des romans policiers historiques se passant dans l’Irlande du VIIème siècle la série Sœur Fidelma.
 

Ballade irlandaise – ÉPISODES 4 et 5

L’Irlande est une terre d’écrivains, un pays aussi beau que mystérieux. Dublin est peut-être la ville du monde qui célèbre le mieux ses écrivains .Il faut dire que les romanciers sont depuis toujours les meilleurs ambassadeurs de cette ville. Aujourd’hui encore Dublin inspire quelques-uns des plus grands écrivains contemporains.

Jennifer Johnston, la grande dame des lettres irlandaises vit à Derry. C’est chez elle, dans une demeure vieille de plusieurs siècles qu’elle accueille François Busnel. Elle confie ses souvenirs et décrit l’influence que l’histoire de son pays a eue sur son écriture.

Sebastian Barry,est né le 5 juillet 1955 à Dublin. La rencontre a lieu  chez lui dans un ancien prieuré caché dans les montagnes du comté de Wicklow (en irlandais Cill Mhantáin – est une ville d’Irlande, sur la côte est, à une cinquantaine de kilomètres au sud de Dublin). Depuis Annie Dunne — traduit en 2005 —, Sebastian Barry réécrit superbement l’histoire de l’Irlande, évitant de brasser de grandes théories pour leur préférer les destins individuels bousculés par les guerres, la religion et l’exil. Barry a véritablement atteint la notoriété en 2005 avec le roman « A Long Long Way », histoire de soldats irlandais engagés dans le premier conflit mondial, sélectionné pour le Man Booker Prize for Fiction. La consécration est venue en 2008 avec The Secret Scripture (Le Testament caché) qui a pour protagoniste une centenaire enfermée depuis sa jeunesse dans un asile pour avoir « fauté ». Ce livre a été lauréat du James Tait Black Prize for fiction et prix Costa 2008. Souvent inspirées par des histoires de sa propre famille, les œuvres de Barry ont pour thèmes le mensonge, ou plutôt la vérité telle qu’elle est interprétée par chacun, la mémoire et les secrets familiaux. Leur décor est pour la plupart celui de l’Irlande au moment de son indépendance (1910/1930) . En 2012, il publie « Du côté de Canaan »

Claire Keegan, l’une des voix les plus attachantes de la jeune génération d’écrivains irlandais, auteure de deux magnifiques recueil de nouvelles et d’un bref roman. Elle vit avec ses chevaux dans le comté de Wexford.

Dermot Bolger : Après avoir traversé les sublimes paysages du Connemara, François Busnel a rendez-vous dans le Donegal avec Dermot Bolger. A l’endroit même où se déroule une partie de son roman éblouissant « Toute la famille sur la jetée du paradis ».

Paul Lynch : En compagnie de Paul Lynch, dont le premier roman « Un ciel rouge le matin » vient de paraître en France, François Busnel poursuit sa route vers la péninsule d’Inishowen, la pointe septentrionale de l’Irlande, magnifique et battue par les vents.  Paul Lynch est né en 1977 dans le Donegal et vit aujourd’hui à Dublin. Son premier roman, « Un ciel rouge, le matin » (Albin Michel, 2014), a été unanimement salué par la presse comme une révélation et finaliste du Prix du Meilleur Livre étranger. A suivi « La Neige noire » (Albin Michel, 2015), récompensé par le Prix Libr’à Nous et largement plébiscité par les lecteurs. Il publie « Grace » en 2019.

Stuart Neville : rencontre à Belfast avec  ce jeune romancier, auteur d’une trilogie qui décrit ce qui se passe ici depuis le début du XXIème siècle, depuis que le processus de paix a mis fin à près d’un siècle de violences.

Edna O’Brien fut jadis persécutée à cause de ses romans et même contrainte à l’exil. Aujourd’hui, on lui érige des statues.

Joseph O’Connor, grand romancier contemporain,( connu pour son roman  » Inishowen ») nous fait découvrir un événement qui n’existe nulle part ailleurs, le Bloomsday : une fois par an, tout Dublin célèbre James Joyce et son roman, «Ulysse».

Colum McCann vit aujourd’hui à New York, mais il a grandi dans la banlieue de Dublin. Ce formidable romancier récompensé en 2009 par le National Book Award pour « Et que le vaste monde poursuive sa course folle » accueille François Busnel dans la maison de son enfance, là où vivent encore ses parents et notamment son père, Sean McCann, qui fut joueur professionnel de football, mais également chroniqueur littéraire et éditeur. Entre le père et le fils s’engage une conversation où il est question de littérature, d’histoire et de souvenirs d’enfance.

John Banville / Benjamin Black : Un immense écrivain irlandais, John Banville, dont le roman La mer a été récompensé par le Booker Prize en 2005, a donné rendez-vous à François Busnel au bord de la Liffey. John Banville romancier du détail, orfèvre de la langue, écrit aussi sous le pseudonyme de Benjamin Black de formidables polars qui décrivent à la perfection l’âme de Dublin. Né à Wexford, en Irlande, en 1945, John Banville vit à Dublin. Depuis ses débuts, l’œuvre de cet  » orfèvre des mots  » a été récompensée par de nombreux grands prix littéraires. Avec La Mer, plébiscitée par la critique et le public anglais, publiée dans une trentaine de pays, il a remporté le plus prestigieux d’entre eux : le Booker Prize. Ses derniers romans, Eclipse (2002), Impostures (2003) et Athéna (2005) sont également parus chez Robert Laffont, dans la collection  » Pavillons « .

Les écrivains Irlandais : il ne faut pas oublier ceux qui n’ont pas fait partie de la ballade…

Connolly John : né le 31 mai 1968 à Dublin .  Spécialisé dans le roman policier il est surtout connu pour sa série de romans mettant en vedette le détective privé Charlie Parker. Il a également écrit « les portes (2 tomes)et « le livre des choses perdues » . Il a parfois une petite connotation fantastique.

James Joyce : – Ulysse – – les gens de Dublin
Oscar Wilde,
Yeats,
George Bernard Shaw,
Jonathan Swift,
Bram Stoker,
Seamus Heaney, poète, prix Nobel de Littérature (1995),
Samuel Beckett
Nuala O’Faolain
 
Liam O’Flaherty / Liam Ó Flaithearta  (né le 28.08.1896 à  Gort na gCapall sur Inishmore  (une des îles d’Aran) et décédé le 7.9.1984 à Dublin)  O’Flaherty , le romancier de l’Irlande du début du XXe siècle : « Famine », « Le mouchard », « Insurrection », « L’âme noire » … plus de quarante romans, récits, nouvelles et pièces de théâtre; un des leaders du roman irlandais du début du XXe siècle. .
 
Colm Tóibín (en anglais : Tobin) est un romancier et journaliste (né le à Enniscorthy, Comté de Wexford) En tant qu’écrivain, il a reçu plusieurs prix littéraires.Son premier roman, Désormais notre exil (The South, 1990), dont l’action se déroule en Espagne et dans l’Irlande rurale des années 1950, raconte l’histoire d’une Irlandaise qui quitte son mari et commence une relation avec un peintre espagnol. Il obtint le prix de l’Irish Times Irish Literature pour une première œuvre. – « la Bruyère incendiée » (The Heather Blazing 1992) a pour personnage principal Eamon Redmond, juge de la Cour suprême irlandaise, hanté par son propre passé et l’histoire récente de l’Irlande.
– « Histoire de la nuit » (The Story of the Night 1996) se déroule en Argentine durant la guerre des Malouines. Son quatrième roman, le Bateau-phare de Blackwater (The Blackwater Lightship 1999) raconte les difficiles rapports entre une grand-mère, sa fille et sa petite-fille.
– « Bad Blood. Pérégrination le long de la frontière irlandaise » [« Walking along the Border »], Paris, Éditions Flammarion, , 268 p.
– « Le Bateau phare de Blackwater » [« The Blackwater Lightship »], Paris, trad. Anna Gibson, Éditions Denoël, , 268 p., poche
– « Le Maître » (The Master, 2004) reconstitue la vie d’Henry James entre janvier 1895 et octobre 1899 (en français, chez Robert Laffont, 2005).
– « L’Épaisseur des âmes » (Mothers and Sons, 2006), recueil de nouvelles autour de la relation mère-fils, paraît en France en 2008 (Robert Laffont).
Dans « Brooklyn » (2009), il évoque l’exil vers New York d’une jeune Irlandaise au chômage d’Enniscorthy, sa nostalgie et la mort de sa sœur qui l’oblige à revenir auprès de sa mère.
– « La Couleur des ombres », trad. Anna Gibson, éditions Robert Laffont, coll. Pavillons 2014, 285 pp,
– « Le Testament de Marie », trad. Anna Gibson, éditions Robert Laffont, coll. Pavillons août 2015, 126 pp.
– « Nora Webster » trad. Anna Gibson, éditions Robert Laffont, coll. Pavillons 2016, 414 pp,  : Irlande, fin des années 1960. Nora, qui élève seule ses quatre enfants depuis la mort de son mari, tente de refaire sa vie sous l’oeil critique des habitants de la petite ville ou elle vit depuis toujours. Opiniâtre et indocile, elle s’affranchit peu à peu des cancans et s’autorise de menues libertés : prendre des cours de chant, s’acheter une chaîne stéréo… La profondeur des émotions que soulève en elle la musique s’accorde au réveil de sa sensibilité et de sa personnalité. 
 
Michael Collins est un écrivain et un coureur de fond longue distance irlandais, Né à  Limerick en  1964
Il débute ses études en Irlande avant de les poursuivre aux États-Unis, où il décroche son doctorat à l’Université de l’Illinois (Chicago).
Il s’engage dans l’écriture, ce qui lui vaut les éloges de la critique et du public. Son style est rapidement apprécié et son premier roman, La filière d’émeraude publié en 1993 connaît le succès. Il a été salué par le New-York Times et considéré comme l’un des ouvrages les plus remarquables de l’année 1993.
‘The end of the World’, une de ces nouvelles, a reçu le Prix de la Meilleure nouvelle américaine. Le Toronto Globe and Mail a qualifié son dernier recueil de nouvelles de ‘meilleur livre de l’année’. Ses livres : La filière émeraude – Les gardiens de la vérité – Les Profanateurs – Les âmes perdues – La vie secrète de E. Robert Pendleton – Minuit dans une vie parfaite – Des souvenirs américains ont été traduits en français.

 

Sujet spécial : Ballade écossaise ÉPISODE 6  – Destination ECOSSE (clic sur le mot Ecosse)

 
( les infos sur les auteurs viennent en général de Wikipedia)

 

5 Replies to “Destination : Angleterre, Irlande (Ecosse : autre sujet)”

  1. Dans la ballade irlandaise, j’ajouterai le monumental (si si) Liam O’Flaherty : The Informer (un beau film de John Ford, pas encore américain), Famine, Insurrection, The Black Soul…).

    Du côté de l’écosse, la jeune et très très prometteuse Jenni Fagan (The Panopticon / La Sauvage)

    1. Un grand merci pour ces informations. Je vais immédiatement compléter la liste ci dessus. Merci . Et lors de ma prochaine descente en ville, regarder si le livre de Jenni Fagan se trouve à la bibliothèque…

  2. et également….le formidable Colm TOIBIN, de qui j’ai lu: le bateau- phare de Blackwater, la bruyère incendiée et Brooklin, inoubliables….

    1. Oui !!!!!!! je le rajoute ! Merci d’avoir attiré mon attention ! et en plus j’ai reçu pour Noel son nouveau livre « Nora Webster » (RL2016) … Mais cela va être une découverte car je n’ai jamais rien lu de lui 😉 et c’est chouette d’avoir ton avis favorable sur cet auteur avant de me lancer !

  3. Je me souviens très bien des cahiers de François Busnel ,je les avais bien aimés .
    Avec les anglais William Boyd , Jonathan Coe .Les irlandais Colum MacCann dont j’avais plusieurs livres sans savoir qu’il était irlandais ,John Connolly.
    Maintenant je serai curieuse de découvrir Michael Collins .
    Merci Catherine pour ce classement .

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